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Institutions éducatives  
École Saint Joseph - Miniara (Maternel - 1er, 2e et 3e cycle - Secondaire)

Chef d’établissement : Mère Suzanne Salamé

Responsables de cycle :

Cycle 1 : Sœur Samia Nassar

Cycle 2 : Sœur David Mouanness

Économe : Sœur  Fadia Rouphaël

 

 

Miniara – Akkar

LIBAN

 

Tél: 690177 – 691177/06
Fax: 06/692188
E-mail: [email protected]
Web Site: www.saint-joseph-miniara.net
 

Avec le passage de la vie monastique à la vie missionnaire en 1942, et pour répondre aux besoins actuels de l’église, les religieuses s’adonnèrent aux œuvres sociales dans toutes leurs variétés, dont les écoles.

En 1965, son excellence l’archevêque Augustin Farah du diocèse Grec catholique de Tripoli, a insisté pour que les Religieuses Basiliennes Chouérites viennent s’installer à Miniara pour y diriger une école primaire intégrée à l’enseignement privé gratuit.

Cette institution a joué un rôle précurseur dans la région à tous les niveaux : culturel, pédagogique et surtout social. Elle fut gérée par Mère Stéphanie Sarrouf  aidée par un groupe de sœurs  zélées: Sœur Léontine Abou Rjeily et Sœur Paul-Marie Boulos.

Depuis la fondation du collège Saint Joseph à Miniara, les Religieuses Basiliennes Chouérites veillèrent à ce qu’elle occupe une place importante dans le domaine culturel, à l’instar du fondateur, St Basile le grand. Leur objectif prioritaire étant la pleine croissance de la personne humaine, elles assumaient  leur tâche dans la perspective chrétienne, conformément à l’esprit et aux Constitutions de leur Congrégation, tâchant de réaliser les objectifs apostoliques au service de tout élève, indépendamment de sa religion, de sa race  et de sa situation sociale : Ce  sont les sources de la pédagogie Basilienne. A la lumière de ces principes Basiliens, le Collège tel un vaisseau larguant ses amarres, démarrait doucement vers son destin.

En fait, le Liban connut des années jalonnées de transformations, de mutations, de changements et d’événements inoubliables : la guerre civile qui a déchiré le pays, la crise économique, la société où la loi n’occupe aucune place… Au cœur de ce cyclone,  un édifice culturel a été érigé : le premier collège  dans la région d’Akkar a vu le jour rassemblant ce que la guerre a éparpillé.

Comment le Collège a-t-il été construit ?

C’est la réalisation du rêve de quelques parents, d’une école qui reflète les valeurs d’une éducation de qualité. D’une part, une demande officielle fut présentée à l’Archevêque Elias Néjmeh pour agrandir l’école. La réponse de son Excellence fut claire et directe : « Le collège doit être construit pour avancer et continuer sa mission : vivre le pluralisme, vivre ensemble et être tolérant ». D’autre part, les bons soins de sœur Marie Antoinette Hasswani et l’insistance  des sœurs à la supérieure générale Mère Thérèse Saliba et son conseil, conduisit à la mise au point d’une démarche de planification, de réflexion, et de discussion qui mena à l’ouverture du collège.

 En 1982-1983, on loua un local de Mr Ragheb Karam grâce aux bons offices de Sœur Marie-Antoinette Hasswani la supérieure avec Sœur Christiane Samaha en tant que directrice : l’effectif des élèves était 86. Durant cette année, les Religieuses s’étaient mises à la recherche d’un emplacement plus adapté : un terrain fut acheté par la Congrégation pour y bâtir un collège. L’année 1985 marque un tournant important dans l’histoire de l’école St Joseph avec la signature de son plan architectural. Le rêve devient réalité…

Le 13 mai 1986 fut la cérémonie de la pose de la première pierre, qui se célébra en présence de l’archevêque Elias Nejmé qui annonçait à l’assistance : «Ici, s’élèvera la forteresse pacifique qui vous appartient à tous». L’inauguration de cette forteresse a exigé un travail assidu qui a duré 7 mois, un temps record pour la construction.

Le 17 novembre 1986 fut la rentrée des classes complémentaires dans les nouveaux locaux. L’inauguration était  solennelle. Le collège rassemblait 233 élèves, 19 professeurs et 4 religieuses zélées : Sœur Marie-Antoinette Hassouani, Sœur Christiane Samaha, Sœur Mariam Francis et Sœur Hiam Sawiri.

Le premier numéro de la revue du collège sous le nom « ADWA’» parut en 1993, en vue d’encourager les élèves à s’instruire et à se cultiver. Au cours de cette même année, et sous la pression de demandes d’admission de plus en plus nombreuses, il a fallu construire un nouveau bâtiment donnant plus de place au cycle préscolaire. Faute de place, le deuxième cycle de l’école gratuite de Miniara fut transférée en 1996 au collège St Joseph dans le nouveau pavillon.

Aujourd’hui comme hier, Les Religieuses Basiliennes Chouérites  ne restent pas froides ni indifférentes. Comme  les Apôtres, elles avaient compris qu’elles devaient continuer, sous l’inspiration de l’Esprit, à apporter le feu de l’amour, de l’engagement et du service sur la terre. Ainsi ont-elles aussi compris la mission du Christ, transmise par Saint Basile : répandre le feu sur toute la terre.

Leur formation, leur spiritualité du discernement, leur intérêt à la fois spirituel et humain pour tout ce qui se passe dans le monde, tout cela invite les Religieuses à allumer, à entretenir, à raviver un feu qui réchauffe et qui anime. Les portes du temps  nous attendent, se disent-elles, nous y allons lever l’ancre. Vogue le navire !